Changement de pensées = changement de cerveau !

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Notre cerveau est un muscle, il suffit de le faire travailler sur ce que l’on désire pour qu’il nous amène là où nous souhaitons aller…
Si vous êtes habitués à ne voir que le côté négatif, vous êtes en train de muscler votre cerveau pour qu’il repère tout ce qui est négatif et il le fera tellement bien qu’il risque de vous arriver beaucoup de choses négatives.
Habituez-le à positiver et observez ce qui se passe dorénavant dans votre vie !
L’énergie nous amène là où nous portons notre attention … cela commence par nos pensées.
Voici ce qu’il est bon de faire pour modifier votre vie…

Avez-vous remarqué que les gens qui voient le verre à moitié vide sont aussi ceux qui vous prouvent par a+b que tout va mal dans la vie?

En fait le verre est juste comme il est : ni plein, ni vide, il a juste une moitié emplie et une moitié qui ne l’est pas…

Tout est dualité en ce monde donc il y a en toute chose, un état et son contraire.
Vous pouvez nommer la nuit car elle fait opposition au jour, vous pouvez connaître le bien car vous connaissez le mal, etc… et vous avez en vous les deux polarités et c’est très bien car c’est ainsi que vous gardez l’équilibre.

Quand nous sommes malades, il n’y a qu’une partie du corps qui est en souffrance, l’autre partie est saine.
Tout n’est pas entièrement pris par la maladie, il y a toujours une partie résistante et en bonne santé qui nous permet de nous rétablir.

Sauf, que bien souvent ça penche un peu trop d’un côté et quand ça penche du côté négatif, ça bloque beaucoup de choses. Ca nous ouvre tout un champ de croyances limitantes et de peurs…

Justement, ce que je vous propose c’est d’aller voir vos peurs (qui parlent beaucoup de vos croyances limitantes d’ailleurs) pour savoir ce qu’il y a de positif derrière, oui oui… puisque je vous l’ai dit plus haut : tout est dualité !

Exercice explicatif

Exemple : « J’ai peur de parler en public »

Ecrivez pourquoi vous avez peur de parler en public et aller jusqu’au bout du bout de l’idée.
C’est à dire à chaque fois demandez-vous pourquoi? Jusqu’à ce que les réponses stoppent d’elles-mêmes

Cela pourrait donner ceci :
–   » j’ai peur de parler en public » – Pourquoi

– « parce que les gens vont me regarder et me juger » – pourquoi?

– « ils ne vont pas apprécier ce que je dis » – pourquoi?

– « parce que je risque de ne pas bien m’exprimer ou de ne pas dire ce qu’il faut » – Pourquoi?

– « parce que je n’ai rien d’intéressant à dire »-Pourquoi?

– « parce que ça se passe souvent comme ça » – Pourquoi?

– euh…euh.. plus rien ne vient.

Alors je réécris toute la phrase telle quelle :

« j’ai peur de parler en public parce que les gens vont me regarder et me juger et ils ne vont pas apprécier ce que je dis parce que je risque de ne pas bien m’exprimer ou de ne pas dire ce qu’il faut parce que je n’ai rien d’intéressant à dire par ce que ça se passe souvent comme ça « .

Eh bien là vous êtes dans votre « verre à moitié vide »

Vous pouvez ensuite mettre la phrase au positif, sans chercher à modifier ou analyser quoi que ce soit, vous reprenez exactement la même phrase que vous mettez au positif.

Cela donnera ceci :

« j’aime parler en public parce que les gens me regardent avec bienveillance et ils apprécient ce que je dis parce je peux bien m’exprimer et dire ce qu’il faut car j’ai des choses intéressantes à dire et ça se passe souvent comme ça »

Là, on est dans votre verre à moitié plein.

Oui, oui, vous l’avez en vous car en y réfléchissant bien, ne vous est-il jamais arrivé de prendre la parole en public ? (il suffit d’être au moins deux) que ce soit avec des amis ou en famille, et que ce que vous avez dit fut intéressant et que l’on vous ait écouté et que, même, vous ayez arrangé des situations grâce à votre intervention verbale?

Sauf que : vous avez gardé en vous les seuls instants négatifs, quand pour vous ça c’est mal passé.
Ce qui ne veut d’ailleurs pas dire que cela ce soit si mal passé. Il se peut que certains se soient interrogés grâce à votre discours et que vous n’en ayez pas eu vent.

Alors ce qu’il est bon de faire pour continuer l’exercice :
– noter toutes les fois où vous avez pris la parole et que ça s’est super bien passé
– au début vous aurez un ou deux exemples, puis ça va s’enchaîner…

Une fois cette grande liste faite, lisez-la et relisez-la plusieurs fois et plusieurs jours de suite, dès que vous avez un doute sur cette fameuse peur qui réapparaît,allez consulter votre liste.

Votre cerveau est un muscle et il est en train de s’exercer à incrémenter que vous n’êtes pas nul en prenant la parole.
Il est en train d’enregistrer que vous avez de grandes possibilités et un potentiel énorme dans ce domaine.

Et qu’arrivera-t-il dorénavant?
Quand cette situation se présentera au lieu de n’avoir qu’un seul recours : « je ne sais pas parler en public », il y aura un autre réflexe qui dira : « ça, je l’ai déjà fait et tout s’est bien passé, je peux le faire et j’ai même des capacités indéniables »

Vous avez changé le paradigme de votre cerveau…

Vous pouvez faire cet exercice avec toutes vos peurs et croyances bloquantes…
Vous allez voir qu’au bout d’un certain temps, votre cerveau aura appris à voir le côté positif qui est en vous et les anciens schémas n’existeront plus.

Le fait de changer ses pensées, et donc son cerveau, va vous mener vers des expériences qui vont aller dans le sens positif exactement comme celles d’avant qui vous menaient dans le sens inverse que vous aviez vous-même programmés sans vous en rendre forcément compte …

Si vous n’y arrivez pas seul, je peux vous accompagner.

N’oubliez pas, l’énergie va là où nous portons notre attention.

A très bientôt,
Lysiane

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Comments

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Une réflexion au sujet de « Changement de pensées = changement de cerveau ! »

  1. Bonjour et merci pour cet article. C’est effectivement un exercice quotidien de changer de point de vue sur une situation. Le complément à ce premier pas est de chercher (et trouver !) dans nos potentiels et capacités lesquels peuvent être utilisés et optimisés dans chaque domaine. Car nous avons tous des aptitudes et une manière de voir le monde différente, et pouvoir s’appuyer sur nos forces nous permet d’aller plus loin

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