Je suis parce que tu es

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Je suis image UneVoici, ci-dessous, un extrait du livre « l’Amitié avec Dieu » de Neale Donald Walsch.

Ce passage me rappelle mon Etat de Mort Imminente (EMI) ou tout à coup je me suis retrouvée lumière, flottant, baignant dans un amour et une douceur infinis, n’étant plus rien d’autre que cette luminescence. Et bien effectivement, lorsqu’il n’y a rien d’Amitie avec Dieuautre, certes nous sommes dans un état sublime de Paix, mais nous sommes en état de mort, il n’y a plus de jouissance corporelle, ni d’échanges avec l’autre, ni d’émotions.

C’est magnifiquement bon sur le moment et quand nous ré-intégrons notre corps, c’est assez douloureux, mais quelle joie de ressentir que nous sommes en vie, que nous avons de nouveau un rapport à l’autre, à l’univers qui nous est propre.

C’est pourquoi le texte ci-dessous me marque profondément, et je suppose que même sans avoir fait de NDE ou EMI, chacun peut assez bien comprendre ce qui est dit ici.

Je vous laisse avec ce merveilleux texte, car oui…. tout est bénédiction, il n’en est pas à douter une seconde.
Chaque individu, chaque événement, chaque expérience, nous rapprochent un peu plus de qui nous sommes.

LA PARABOLE DE LA BLANCHEUR – Extrait du livre  » L’amitié avec Dieu  »

 » Imagine que tu te trouves dans une pièce blanche, avec des murs blancs, un plancher blanc, un plafond blanc, sans coins. Imagine que tu es suspendu dans cet espace par quelque force invisible. Tu ne peux rien toucher, rien entendre, et tout ce que tu peux voir, c’est de la blancheur. À ta connaissance, combien de temps crois-tu pouvoir  » exister  » ainsi. Pas très longtemps. J’existerais, mais je ne saurais rien de moi. Je perdrais bientôt l’esprit. En réalité, c’est exactement ce que tu ferais. Tu perdrais littéralement l’esprit. Ton esprit est la part de toi qui a reçu la tâche de comprendre toutes les informations nouvelles, et sans celles-ci, ton esprit n’a plus rien à faire. Alors, dès que tu perds l’esprit, tu cesses d’exister dans ton expérience. En d’autres termes : tu cesses de savoir quoi que ce soit de particulier à propos de toi. Es-tu gros ? Es-tu petit ? Tu ne peux le savoir, car il n’y a rien, à l’extérieur de toi, à quoi te comparer. Es-tu bon ? Es-tu mauvais ? Tu ne peux le savoir. Es-tu même là ? Tu ne peux le savoir, car il n’y a rien à l’extérieur. Tu ne peux rien connaître de toi à partir de cette expérience. Tu peux conceptualiser autant que tu le veux, mais tu ne peux en faire l’expérience. Puis, quelque chose se produit qui change tout cela. Un point minuscule apparaît sur le mur. Comme si quelqu’un était passé avec un stylo plume et avait fait gicler un minuscule point d’encre. Personne ne sait comment le point s’est retrouvé là, mais ça n’a aucune importance, car le point t’a sauvé. Maintenant, il y a autre chose. Il y a toi et le point au mur. Soudain, tu peux à nouveau prendre des décisions et faire des expériences. Si le point est là, tu dois donc être ici. Le point est plus petit que toi. Tu es donc plus gros que lui. Tu commences à te définir à nouveau – par rapport au point sur le mur. Ta relation au point devient sacrée, car celui-ci t’a redonné le sentiment d’Être. À présent, un chaton apparaît dans la pièce. Tu ne sais pas pour quelle raison ni qui est à la source de tout cela, mais tu es reconnaissant, car maintenant, d’autres décisions peuvent se prendre. Le chaton semble plus doux. Mais tu parais plus intelligent (du moins, une partie du temps !). Il est plus rapide. Tu es plus fort. D’autres choses apparaissent peu à peu dans la pièce, et tu commences à étendre ta définition du Soi. Puis, tu te rends compte que ce n’est qu’en présence d’autre chose que tu peux te connaître toi-même. Cette autre chose, c’est ce que tu n’es pas. Ainsi : Faute de ce que tu n’es pas, ce que tu es… n’est pas. Tu t’es rappelé une vérité énorme et tu fais le vœu de ne plus jamais l’oublier. Tu accueilles à bras ouverts chaque personne, chaque endroit et chaque chose dans ta vie. Tu ne rejettes rien, car tu vois, à présent, que tout ce qui apparaît dans ta vie est une bénédiction puisque cela t’offre une occasion de définir qui tu es et de te connaître sous cette forme. »

         

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Que pensez-vous de cette façon de décrire ce que nous ressentons vis à vis de l’autre.
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2 réflexions au sujet de « Je suis parce que tu es »

    • Merci Anne :rose:
      moi aussi pour la peine je te fais un gros hug et te prends dans les bras, car très heureuse que ce texte te touche.
      Tu es sensible à ce qui EST et n’est-il pas de sensation plus merveilleuse que de s’ouvrir pleinement à la vie?
      A très vite pour de nouvelles belles aventures,
      Lysiane :)

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