Le corps de souffrance et la relation toxique

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Comme le dit si bien Eckhart Tollé dans son livre :
« le pouvoir du moment présent », nous avons tous un corps de souffrance, à moins d’avoir beaucoup travaillé sur nous-mêmes et de nous être libérés, en plein conscience, de notre soumission à l’égo.

Seulement certains sont plus englués que d’autres dans ce corps de souffrance et deviennent des personnes que l’on dit : toxiques.
Elles s’alimentent par la souffrance qu’elles se procurent en étant dans un jeu de bourreau-victime.

Ainsi, lorsque nous sommes jeunes, de par notre éducation, nous avons tous à un moment donné, subi les traumatismes ou souffrances de nos parents qui, parfois sans s’en rendre compte, nous ont  blessés.
Comme nous sommes à un âge de grande vulnérabilité, nous ne comprenons pas que notre parent (ou éducateur) n’est pas parfait car nous attendons de lui amour et sécurité afin de pouvoir vivre.
Si, toutefois, le parent ( ou éducateur)  n’offre pas cette sécurité ou cet amour, nous prenons sur nous ses traumatismes afin de le réhabiliter dans son rôle.
Si c’est moi qui suis le méchant, je peux vivre même méchant, mais si ce sont mes parents, je vais mourir car je ne peux pas vivre sans amour et sans sécurité.

Aussi nous endossons des souffrances qui ne nous appartiennent pas mais au moins cela nous permet de survivre.

Si nous n’avons pu exprimer nos ressentis de peur, de violence, de souffrance ou autre sous peine de déclencher encore plus de colère ou de violence de la part de l’adulte, nous gardons en nous le traumatisme et nous nous construisons et grandissons avec.

C’est ainsi qu’au fur et à mesure, si nous n’avons pas réglé cette histoire, nous nous prouvons que nous existons en emplissant  notre corps de souffrance qui peut ressortir à n’importe quel moment, à n’importe quelle occasion.
C’est ainsi que dans un couple, il y a un jour stupéfaction en découvrant que le conjoint peut être d’une extrême violence envers l’autre pour un geste anodin, qui fut le stimuli, le déclencheur de la blessure enfouie.

Certaines personnes pourront en parler, se libérer car ils se rendront compte de la situation et s’ils sont bien accompagnés auront la possibilité de passer à autre chose, de changer les anciens schémas.

Si, au contraire, la personne ne se libère pas, cela va grandir, grossir, prendre des proportions au niveau de son égo, de son mental, telles qu’elle va complètement s’engluer dans ce corps de souffrance pour se prouver qu’elle existe.
Souvent cela devient des personnes que l’on appelle : toxiques.

Elles sont victimes de leur état et le seul moyen qu’elles ont trouvé pour se prouver qu’elles sont en vie c’est de rabaisser, de saboter, de se faire passer pour victime à longueur de temps pour qu’on leur porte un minimum d’attention.

Elles sont en très grandes souffrances mais ne veulent surtout pas en sortir car sinon elles auraient l’impression de perdre leur identité, de ne plus exister aux yeux des autres.

Pour ces personnes, ce sont toujours les autres les méchants, ils ne se remettent pas en cause et n’ont pas les moyens de comprendre que ce sont eux qui ont mal agit, ils sont persuadés que tout le monde leur en veut.

Ils revisitent les faits à leur propre façon, les interprétant de telle sorte que ça les met en valeur et rabaissent les autres, ils deviennent les bourreaux pour mieux s’élever et prouver leur existence.
C’est ainsi qu’ils s’enfoncent dans des mensonges, qui, pour eux, n’en sont pas, persuadés que les faits se sont déroulés comme ils le disent.

Cela découle très fréquemment sur des maladies qu’ils se déclenchent eux-mêmes, le corps étant soumis à rude épreuve par toutes les altercations, les sautes d’humeur, la rancœur, etc… provoquant des ulcères, des cancers …

Il n’y a malheureusement rien à faire, car seuls eux même peuvent décider de se soigner ou de se libérer, sauf que comme ils sont incapables de reconnaître qu’ils souffrent, quitte à traiter les autres de tous les noms car ils veulent les faire passer pour des fous, ils s’embourbent…

Ce qui est le plus difficile, c’est pour ceux qui subissent de tels agissements, car ils se font manipuler et le corps émotionnel est mis à mal.
Il faut savoir qu’il n’y a rien d’autre à faire que de s’éloigner de ces personnes, de comprendre qu’elles sont en souffrance et qu’elles continueront tant qu’elles ne seront pas assouvies ou prêtes à se libérer.

Là, où c’est difficile c’est lorsque c’est un membre de la famille, car notre éducation nous a inculqué la croyance que nous ne devons pas rompre avec elle et qu’il faut endurer.
Je dis : NON.

Nous sommes des êtres responsables et non pas des victimes.
Nous seuls décidons de nos vies et de comment faire face aux évènements.
Si nous décidons de nous libérer et de vivre en harmonie, cela se fera même si pour cela il est nécessaire de couper des liens toxiques pour avoir la tranquillité désirée, mais ce n’est possible qu’à la seule condition de ne pas se sentir coupable, d’être en accord avec son choix de vie qui ne sera plus imposée par l’autre mais décidé pour son propre bien.

Dans mes séances nous allons libérés des traumatismes inconscients qui sont ancrés dans les mémoires cellulaires.
Je vous accompagne pour que vous puissiez donner la parole aux parts souffrantes qui n’ont jamais pu s’exprimer et ainsi libérer le corps, le mental, les émotions qui en découlent.

C’est afin de mieux vous retrouver et de reprendre main sur votre pouvoir d’être qui vous êtes vraiment que je vous aide à prendre votre envol.
Vous seuls pouvez vous libérer et reprendre la responsabilité de votre vie, de vos pensées, de vos actes.

Tant que vous n’êtes pas englués vous pouvez le faire et si vous venez me voir c’est que tout est possible car vous êtes conscients qu’il y a quelque chose à changer et que vous souhaitez aller mieux.

En espérant vous avoir fait comprendre le schéma de nos souffrances et comment certaines personnes ne pourront malheureusement jamais reconnaître ce qu’elles vous ont fait, mais que vous pouvez prendre la décision de modifier votre vie et de ne plus en avoir à en souffrir.

A bientôt,
Lysiane

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