Soyez imparfaits et vous trouverez le bonheur

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3stzznkr Je viens de tomber sur cet article et cette vidéo canadienne qui m’ont parlés, car qui n’a pas vécu cette fameuse surcharge de travail, de perfectionnisme pour se faire apprécier?…

Voici donc ci-dessous le petit message de Katerine et sa vidéo, bonne réflexion et bonne mise en application de vos imperfections dans le respect de votre authenticité et de votre vulnérabilité.

« Pourquoi apprendre à être imparfait…

Je l’avoue je suis une ancienne perfectionniste ex-championne de la rigidité, du contrôle, du stress et de la frustration. Heureusement, j’ai appris à ne plus vivre    de cette manière!

Dans la vidéo de cette semaine, je vous partage pourquoi il est important de cultiver l’imperfection, et je vous donne un mantra et un exercice pour y    arriver…

Surtout, partagez la vidéo si elle vous inspire, nous méritons tous le bonheur et la joie! »

KATERINE

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2 réflexions au sujet de « Soyez imparfaits et vous trouverez le bonheur »

  1. Bonsoir Lysiane,
    Après avoir écouté ce message, je me suis bien reconnue ; je m’écoute tellement maintenant que je n’ai plus envie de rien faire, que je me repose tellement je suis FATIGUEE, et tu sais quoi j’ai même « rejeté » tout le monde et tout ce que je faisais et la bonne ou la mauvaise nouvelle est que personne ne se rend compte ni ne s »est rendu compte de tout ce que j’avais pu faire pour exister aux yeux de mes proches, tant et si bien que je n’existe même pas pour eux, du coup j’ai abandonné tout le monde et je m’enferme chez moi : dépression ??? je ne sais pas mais je sens que je dois récupérer de toutes ces années à me démener pour tous et pour tout ; je suis crevée, il me semble qu’aujourd’hui je vis comme un « zombi », mais ça me fait du bien, malgré la souffrance… engrangée depuis tant d’années (56 ans à ce jour).
    Pourvu que je remonte dans mon estime et que ma santé morale et physique revienne. ?:-)
    Merci chère Lysiane pour tes réponses, ta sollicitude, ta joie, ton coeur « gros comme ça », que je n’ai trouvé nulle part ailleurs, c’est te dire comment je vois ma réalité aujourd’hui.
    Plein de bisous et de courage pour ceux et celles qui souffrent : accrochons nous à cette transformation inévitable quand on s’éveille… :-*

    • Bonjour Anne-Marie,
      ça me fait plaisir de te revoir ici :D

      Je suis d’accord avec toi, il y a des périodes où il faut s’isoler car c’est un besoin pour mieux se retrouver, surtout lorsqu’une grande prise de conscience nous fait face.
      Mais… oui car il y a un mais, il faut que cet isolement soit volontaire, salutaire et ressourçant, sinon c’est effectivement de la déprime ou dépression, selon le degré d’état dans lequel on se trouve, si cet isolement est subi.

      Donc attention à ne pas mélanger surtout !

      Moi aussi à un moment donné de ma vie tout a basculé, lors d’un divorce douloureux et inattendu, tout s’écroulait : la vie que je m’étais construite, l’endroit où j’habitais, le travail que je faisais, TOUT… absolument TOUT était remis en cause, ça m’a fait l’effet d’être emportée dans un grand tourbillon dans lequel je ne souhaitais pas aller et surtout qui me faisait à la fois très peur (pour mon avenir qui me semblait précaire à l’instant T) et qui m’engloutissait dans une espèce de dépression où je voyais tout en noir, sans issue valable, absorbant toutes les émotions comme une éponge et pleurant toutes les cinq minutes.

      Cela m’a aussi fait faire un bilan réaliste de ce que je perdais (car il ne faut surtout pas oublier que tout a un côté positif dans la vie et tout arrive pour nous faire avancer) : non seulement le matériel, mais ça il y a toujours une solution (soit se faire héberger par des amis, soit trouver un travail et prendre une location) bref, ce n’était pas le pire, c’est surtout que je m’apercevais que les amis, connaissances et famille (hormis mes enfants qui sont toujours restés proches) n’étaient même pas un pilier solide pour me conforter.
      Pour ma part cela m’est arrivé à 47 ans avec 4 enfants (heureusement il ne m’en restait plus que 2 à la maison, et un seul à charge).

      J’ai alors ouvert en grand les yeux me demandant si tout ce que j’avais construit n’était pas qu’illusion puisqu’un seul évènement permettait que tout s’écroule comme château de paille.
      Grosse remise en question… n’étais-je pas passée à côté de ma vie?
      Qu’est-ce qui était le plus important pour moi? me demandai-je à l’époque et là, les réponses sont venues.

      Je ne suis pas sur cette terre pour souffrir dès qu’un évènement qui me semble négatif apparaît dans ma vie. Si je veux me sentir bien il me faut des piliers solides qui sont au nombre de 4 pour une bonne stabilité (s’il nous en manque un, pas trop grave, un trépied ça peut aussi être une base, même si c’est moins stable et confortable) :
      – Mon Etre
      – Mes sentiments
      – Ma Famille
      – Mon métier

      Voila, je mets en priorité : mon Etre car si moi je ne vais pas bien, forcément le reste ne suivra pas. Donc je décide de reprendre la méditation que j’ai arrêté depuis longtemps pour me retrouver intérieurement et faire taire ce mental qui ne me dit que des sottises négatives, je vais rechercher mes ressources internes.
      Je me suis dit à peu près ceci : « Je suis comme tout le monde, je suis née avec tout le potentiel nécessaire pour vivre la vie que je vis, donc je peux faire face à ce qui m’arrive, j’ai déjà eu des coups durs, je m’en suis sortie donc il n’y a pas de raison que je ne m’en sorte pas encore. De toute façon tout est éphémère, tout bouge, donc cet état ne va pas durer, les choses vont forcément évoluer. »

      J’ai pris un travail à plein temps que j’avais avant à temps partiel, je me suis mis sur des sites internet d’échanges d’idées positives et de bien-être, dès que je pouvais je sortais dans des manifestations gratuites pour rencontrer des gens et échanger des idées car j’ai remarqué que bien souvent on se livre plus à des inconnus qu’on sait ne jamais revoir et ceux-ci, ne nous connaissant pas n’y mettent aucune émotion dans l’échange et nous ouvrent souvent des voies(x) inexplorées enfouies en nous.

      J’ai trouvé un logement, j’ai continué à approfondir mon Etre intérieur que je me suis mise à découvrir de plus en plus tout en sortant avec des collègues ou connaissances de temps en temps pour ne pas rester dans ma solitude et là j’ai retrouvé des amis, de vrais qui ont aussi souffert et ont partagé leurs expériences tout simplement.

      Ensuite je me suis volontairement détachée de beaucoup de choses car je sentais que ça me procurait un bien fou, je suis devenue de plus en plus solitaire car j’avais besoin de ces instants pour pouvoir apprendre à me connaître, à me retrouver seule avec moi, mais toujours avec délice, je ne me sentais pas esseulée, juste tranquillement isolée.
      Ca m’a permis de lire énormément que ce soit sur internet ou dans les livres, des oeuvres de grands Maîtres pour moi, car ils répondaient à ce que je recherchais, puis je me suis mise à faire des formations qui m’ont propulsée dans les domaines pour lesquels je suis faites et que je n’avais même pas imaginé auparavant.
      Voila j’ai maintenant 53 ans bien tassés et je me sens libre, dans ma pleine mission de vie et épanouie comme doit l’être un Etre incarné, à jouir de chaque seconde pour ce qu’elle est.

      Je me suis livrée car je pense qu’il faut faire attention, Anne-Marie, oui, il est vrai que de s’éveiller ça peut commencer par une sorte de dépression, une impression de vide, d’être perdue et seule, mais il ne faut pas que cela perdure, car l’éveil c’est surtout la joie d’une quête, et pas n’importe laquelle, celle de savoir Qui nous sommes réellement.

      Fais donc attention à toi, ne reste pas trop seule, les gens qui faisaient ton passé ne sont plus là pour toi, certes, peut-être c’est qu’il fallait qu’il en soit ainsi, il y a un temps pour tout, on est avec certaines personnes à un moment donné car nous en avons besoin dans notre cheminement, puis avec notre progression, notre évolution, il y a d’autres besoins et ces personnes s’en vont pour laisser entrer dans nos vies d’autres qui seront plus justes dans l’instant que nous sommes en train de vivre au présent.
      Mais pour cela il ne faut pas s’exclure complètement, il faut que tu rencontres des gens qui sont dans la dynamique de l’ouverture, de l’expansion, il faudrait que tu t’inscrives à des réunions ou des forums de sujets qui te font vibrer pour te faire de nouveau vivre dans l’étincelle de la joie, ça peut être des groupes de spiritualités, de bien-être, de cuisine ou autre mais quelque chose qui te fasse te sentir vivante et te donne l’envie de faire, car tout est dans le mouvement, tout est dans l’action.

      Bon, réponse très longue mais je pense que ton intervention en avait besoin.
      Je t’ai ouvert mon :heart: comme tu m’as ouvert le tien et ce sera toujours avec un immense plaisir que je te retrouverai sur ce blog.
      A très bientôt Anne-Marie et encore merci de nous faire partager tes doutes, ton vécu et surtout ta progression.
      Avec plein d’amour,
      Lysiane

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